17 août 2006
Quartiers sans voiture (Allemagne)
"Pour favoriser la réduction du trafic automobile, les villes allemandes poursuivent une politique très volontariste d'urbanisme."
"A Stuttgart par exemple, tout nouveau logement doit être à moins de 500 m d'une gare ou d'un arrêt. De manière plus originale, diverses villes allemandes (Nuremberg en 1979, Brême en 1995, puis Hambourg, Munich, Munster, Kassel) développent aujourd'hui des quartiers sans voiture, situés à proximité immédiate des transports collectifs et des principaux équipements urbains. Seuls quelques véhicules peuvent y accéder, à moins de 30 km/h : services de secours, médecins, personnes handicapées, visiteurs. Le vélo y assure couramment 25% des déplacements. Les logements sont commercialisés sans place de stationnement. A Hambourg, le promoteur immobilier d'un tel quartier a proposé, en même temps qu'un logement, un abonnement sur le réseau de transport collectif urbain, la location de vélos et une formule d'auto-partage. Plus récemment, dans le nouveau quartier Vauban de Fribourg-en-Brisgau, tout candidat à l'achat d'un appartement neuf se voit proposer une réduction de 12 000 euros, correspondant au coût de construction d'une place de parking, s'il renonce à détenir une voiture (plus de la moitié des acquéreurs acceptent la proposition). Pour en garder une, tout propriétaire d'une voiture est contraint de la garer dans un parking municipal situé en périphérie du quartier : le stationnement permanent dans la rue est interdit afin de libérer le maximum d'espace pour les piétons et les cyclistes."
Article paru dans L'âge de faire n°3, mai 2006.
Sources Fnaut n°143 (www.fnaut.asso.fr)
11 août 2006
Les Associations - Liste non exhaustive
Régi par la loi de 1901, le milieu associatif est très présent en matière de protection de l'environnement (grand pouvoir médiatique, politique et juridique).
Il a conduit à la politisation de l'environnement, en influençant sur la création du premier ministère de l'environnement de 1971 (ce ministère, d'abord rattaché à la culture, prendra sa réelle importance qu'à partir de 1981).
Certaines d'entre elles sont connues pour les "actions spectaculaires" qu'elles ont menées (fauchage d'OGM par exemple). Bien au-delà de la simple désobéissance civile, ces actions sont avant tout destinées à interpeller l'opinion publique et provoquer de réels débats.
Ces structures sont d'une grande importance, et permettent d'alerter le public sur les dérives politiques et économiques. Elles fonctionnent bien souvent grâce aux bénévoles et aux dons.
Les plus généralistes
- WWF, organisation mondiale de protection de la nature.
www.wwf.fr
Thèmes défendus : Changement climatique, outre mer, espaces naturels, développement durable, forêt, océan et côte, eaux douces, espèces.
- Greenpeace
www.greenpeace.fr
Thèmes défendus : Energie et Climat, forêt, océan, OGM, nucléaires, mondialisation ...
- Les Amis de la Terre
www.amisdelaterre.org
Thèmes défendus : Agriculture, OGM, Forêts, Responsabilité des acteurs financiers, Changements climatiques, Nucléaire et Energies, Citoyenneté et actions collectives, Modes de production et de consommation durables.
- France Nature Environnement, rassemble près de 3000 associations réparties sur l'ensemble du territoire.
www.fne.asso.fr
Thèmes défendus : Agriculture, Air, Bruit, Déchets, Eau, Energie, Faune sauvage, Forêt, Littoral, Loup, Milieux naturels, Montagne, OGM, Risques industriels, Territoires, Tourisme et loisirs, Transports, Education, Juridique, Santé.
- MDRGF, Mouvement pour le Droit et le Respect des Générations Futures.
www.mdrgf.org
Thèmes défendus : Pesticides, OGM, alternatives agronomiques, ionisation des aliments, produits chimiques.
- Agir pour l'environnement
www.agirpourlenvironnement.org
Thèmes défendus : Transports, OGM, agriculture, nucléaire, énergies, technologies, déchets ...
Les plus "spécialisées"
- CRIIRAD, Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité
www.criirad.com
Une association à but non lucratif qui défend le droit à l’information sur la radioactivité et le nucléaire ainsi que le droit à la protection contre les dangers des rayonnements ionisants.
- Robin des toits
http://robindestoits.org
Elle a pour objet d'assister et de fédérer les personnes et les collectifs qui luttent pour la sécurité sanitaire des populations par rapport aux ondes électro-magnétiques (téléphone portable par exemple).
- Les faucheurs volontaires
http://www.monde-solidaire.org/index.php
C'est un mouvement de personnes fermement opposées à l'utilisation des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) en agriculture et au brevetage du vivant. En France, les 6100 militants qui forment ce mouvement se sont engagés par écrit à détruire les parcelles d'essai transgéniques.
- Collectif des déboulonneurs
http://deboulonneurs.free.fr
Le Collectif des déboulonneurs lance une action d’envergure nationale contre le système publicitaire. Il s’est crée en 2005, en région parisienne. Ce collectif se propose de déboulonner la publicité, c’est-à-dire de la faire tomber de son piédestal, de détruire son prestige. Non pas de la supprimer, mais de la mettre à sa place, pour qu’elle soit un outil d’information au service de toutes les activités humaines.
L’objectif : Une taille maximale d’affichage de 50 cm par 70 cm, accompagnée d’une contrainte de densité et de la suppression des panneaux lumineux et animés.
- Brigades Activistes des Clowns (BAC)
www.brigadeclowns.org
Organisation apolitique non-violente ayant pour arme le rire, et qui organise manifestations et rassemblements sur des thèmes politiques et sociaux.
- Réseau Sortir du Nucléaire
www.sortirdunucleaire.org
Il a pour objectif d'obtenir l'abandon du nucléaire en France grâce à une autre politique énergétique, en favorisant notamment la maîtrise de l'énergie, et le développement d'autres moyens de production électrique.
D'autres associations, plus humanitaires
- Peuples Solidaires : www.peuples-solidaires.org
- Amnesty International : www.amnesty.asso.fr
07 août 2006
Cantines Bios !
De nombreuses initiatives se mettent en place pour instaurer une alimentation bio dans les cantines, sans majoration de prix pour la plupart !
Qu'il s'agisse d'un repas bio par mois ou plus, le plus important réside dans la démarche d'information du public et une réelle éducation à la santé et à l’environnement . Outre le fait d'éloigner tous les problèmes liés à l'agriculture intensive (pesticides, additifs, conservateurs...) des assiettes, cela permet également de sensibiliser les gens au goût et de reprendre plaisir avec la nourriture.
Ecole primaire, collège, lycée, université et même entreprises, de nombreux exemples montrent que le taux d'insatisfaction (assiette non finie) diminue de manière significative.
Initiatives réussies
- Opération "Manger BIO et Autrement à la Cantine" (Isère)
- Charte de la restauration collective bio (Bretagne)
- Forum "Le Bio à l’école, c’est Possible ?" (Clermont-Ferrand)
- Journée "Bio à la cantine" (Aquitaine)
- «Bien manger ensemble» (Ariège)
Afin de soutenir les structures souhaitant introduire une alimentation bio en restauration collective (scolaire, entreprise…), l'association Un Plus Bio a été mise en place.
Lire aussi
Notre article "Les produits biologiques"
Comment introduire le bio à la cantine ?
Le bio à la cantine - Possible mais difficile à généraliser
Ces gosses qui mangent bien








