17 août 2006
Pour une liberté de la presse
L'ordonnance de 1944 (rédigée après la seconde Guerre Mondiale par des membres du gouvernement de De Gaulle) pour garantir l'indépendance politique et financière de la presse est bien loin !
Elle interdisait qu'un propriétaire d'un journal exerce en parallèle une fonction commerciale et industrielle ... comme c'est le cas aujourd'hui pour de nombreux journaux qui se "vendent" à leurs actionnaires (Lagardère est le principal actionnaire de Paris Match, Edouard de Rotschild est le principal actionnaire de Libération ...).
Comment diffuser de bonnes informations en subissant la pression de grosses structures publicitaires, qui n'hésiteraient pas à supprimer leur soutien financier si un article leur déplaisaient ?
Comment parler des problèmes du nucléaire en étant dépendant de la publicité d'EDF ou d'Areva ?
Comment parler des problèmes de pollution dus aux voitures si la moitié des pages du magazine en vante les mérites par l'intermédiaire de la publicité ?
Pourtant, des alternatives existent !
- Toutes les revues présentées sur le blog sont totalement indépendantes et proposent une information provenant de journalistes, scientifiques, sociologues et autres spécialistes : La Revue Durable, Nature & Progrès ...
- Politis propose également toutes les semaines, outre une information sur la politique française et étrangère, quelques pages interessantes sur l'écologie, la culture ...
- Francofans est un magazine indépendant sur la chanson francophone actuelle.
Le prix des magazines est peut-être un peu plus cher à l'achat mais ils contiennent bien souvent plus de pages d'informations (eh oui, si vous supprimez les pages de publicité dans les magazines, il ne reste plus grand chose finalement).
Les journaux se trouvent généralement dans les points de vente habituel. Toutefois certains ne sont accessibles que par abonnement ou en magasin spécialisé (magasin bio par exemple).
20 juillet 2006
Le paradoxe des labels
Pourquoi les produits issus de l'agriculture dite "biologique" se doivent de justifier leur respect de l'environnement par des labels ? L'obtention de ces certifications - certes trés utiles pour leur distinction pour les consommateurs - est trés coûteuse. Beaucoup de petits agriculteurs n'ont pas les moyens d'accéder aux certifications et n'arrivent pas à écouler leur production face à la concurrence labellisée.
Il en est de même pour les produits issus du commerce dit "équitable".
Pourquoi ne pas inverser le processus dans son sens plus logique : taxer les produits non respectueux de l'environnement et des Hommes.
A quand les labels "carotte chimique" ou "produit issu d'enfants exploités" ?
07 janvier 2006
Devinette : carotte
Quelle est la différence entre une carotte de supermarché et une carotte qui pousse dans la terre ?
Solution : la 1ere a une taille standardisée (faut bien qu'ça rentre dans la caisse!), est esthétique (faut les vendre!), et facile à éplucher (merde hein on a déjà fait l'effort de pas acheter les carottes pré-cuites, faut pas abuser!)... La 2nde quant à elle a été cultivée avec amour par notre bon vieux pépé (c'est bien la retraite), sans engrais, sans pesticides, rien qu'avec notre bonne vieille Dame Nature !
Conclusion : poussez vos grands parents qui s'ennuient en retraite à cultiver des légumes... S'ils sont pas motivés vous pouvez toujours essayer d'acheter bio selon vos moyens !




