07 août 2006
Cantines Bios !
De nombreuses initiatives se mettent en place pour instaurer une alimentation bio dans les cantines, sans majoration de prix pour la plupart !
Qu'il s'agisse d'un repas bio par mois ou plus, le plus important réside dans la démarche d'information du public et une réelle éducation à la santé et à l’environnement . Outre le fait d'éloigner tous les problèmes liés à l'agriculture intensive (pesticides, additifs, conservateurs...) des assiettes, cela permet également de sensibiliser les gens au goût et de reprendre plaisir avec la nourriture.
Ecole primaire, collège, lycée, université et même entreprises, de nombreux exemples montrent que le taux d'insatisfaction (assiette non finie) diminue de manière significative.
Initiatives réussies
- Opération "Manger BIO et Autrement à la Cantine" (Isère)
- Charte de la restauration collective bio (Bretagne)
- Forum "Le Bio à l’école, c’est Possible ?" (Clermont-Ferrand)
- Journée "Bio à la cantine" (Aquitaine)
- «Bien manger ensemble» (Ariège)
Afin de soutenir les structures souhaitant introduire une alimentation bio en restauration collective (scolaire, entreprise…), l'association Un Plus Bio a été mise en place.
Lire aussi
Notre article "Les produits biologiques"
Comment introduire le bio à la cantine ?
Le bio à la cantine - Possible mais difficile à généraliser
Ces gosses qui mangent bien
04 août 2006
Notre régime alimentaire
Après quelques remarques de proches nous nous sommes rendus compte que nous orientions nos articles sur ce que nous avons supprimé et jamais sur ce que nous avons ajouté dans notre alimentation.
Notre changement d'alimentation
Depuis notre premier changement de régime alimentaire (d'omnivore à végétarien) nous avons tous les deux pris du poids (environ 5kg). Ceci étant dû surtout à la consommation importante de fromage dans notre cuisine. La difficulté à s'habituer à ce nouveau régime est également en cause (découvrir de nouvelles recettes).
Lorsque nous sommes passés progressivement à une alimentation entièrement biologique, nous avons revu notre consommation et sommes arrivés à une alimentation plus équilibrée (pour un budget égal !). On a de ce fait perdu progressivement du poids (10kg en 4 mois). Cela est du à la diminution de notre consommation de produits gras (fromage, yaourt... mais aussi cuisson) et sucrés (glace, jus de fruit...), et à l'ajout de produits plus nutritifs (non raffinés).
Nous souhaitons rapeller que nous ne cherchions pas à maigrir. Les motivations qui nous poussent à choisir un produit sont d'ordre environnementales (faible impact écologique à la production et à l'élimination). Nous ne faisons pas de restriction et nous nous régalons beaucoup plus, avec des produits simples, depuis ces changements.
Nous sommes en forme, nous ne sommes pas squelettique, et en très bonne santé.
Ce que l'on a supprimé
(... et que nous ne consommions déjà pas beaucoup)
Crème glacée, sucreries (bonbons, barres chocolatées...), soda.
Ce que l'on a diminué
Fromage, viennoiseries et patisseries (croissant, éclair...), chocolat, yaourts, oeufs, jus de fruits, pizzas.
Ce que l'on a remplacé
- Crème fraiche par crème soja
- Pain blanc par pain complet
- Huile "basique" par huile diverse (sésame, soja ...)
Ce que l'on a augmenté ou ajouté
Graines (quinoa, sarrasin...), fruits frais, légumes frais, purée d'oléagineux (sésame, noix de cajou ...).
Notre façon de cuisiner
Nous cuisinons principalement nos légumes à la vapeur (pas de matière grasse et moins de perte nutritive).
Nous cuisinons (sauces tomates, sauce béchamel, purée ...) toujours à partir d'aliments frais (pas de plats préparés),
Les quelques produits emballés que nous consommons (confiture, yaourt...) sont vierges de tout additif (E123, E232...) et de tout agent conservateur (qui favorisent la prise de poids).
Notre poubelle est constituée principalement de déchets putrescibles (épluchures...) et de déchets recyclables (pots de yaourt en verre, emballages cartonnés...). Pas de compostage pour l'instant mais c'est prévu dès que possible.
29 juillet 2006
Le végétarisme : ou manger moins de poisson
"Les consommateurs ne savent pas comment et à quel coût environnemental et humain les poissons qu'ils achètent arrivent dans leur assiette."
Pascal Husting, directeur général de Greenpeace France
Tout le monde est sensible au problème de la chasse à la baleine, mais peu se rende compte que la consommation de plus petits poissons est tout aussi désastreuse...
En 2003, selon la FAO, la commission des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, 52 % des réserves de pêche mondiales étaient complètement exploitées, 16 % étaient surexploitées et 8 % épuisées.
L'association Greenpeace lance une campagne d'alerte, et publie un "guide du consommateur responsable" afin de "faire évoluer les comportements pour choisir mieux et avec plus de discernement les produits de la mer".
Les problèmes
De nombreuses espèces courantes dans notre alimentation sont menacées (réduction de moitié au cours des 20 dernières années pour certains) et figurent sur des listes rouges officielles.
Leur pêche peut aussi détruire l'écosystème : capture accidentelle d'espèces menacées (tortues, requins...), destruction des fonds marins (coraux...), consommation plus ou moins importante de fuel, surpêche des jeunes et des femelles ...
Les espèces concernées
Thon (certaines espèces), Crevettes roses, Saumon (Atlantique), Cabillaud, Merlu européen, Eglefin, Carrelet, Sole, Bar, Raie, Baudroie / Lotte, Fletan de l’Atlantique.
Face à la diminution croissante des espèces en surface, la pêche s'oriente davantage sur les espèces de grands fonds (Empereur/Hoplostète rouge, Grenadier, Sabre, Siki/Saumonette...). L’exploitation de ces stocks a débuté avant qu’une réelle évaluation scientifique ait été réalisée.
Comment réduire ces impacts ?
- Ne pas acheter les espèces de la liste rouge et favoriser les espèces herbivores d'élevage (Tilapia, Pangasius, Bar de ligne) pour encourager une méthode de pêche plus respectueuse de l'environnement, moins consommatrice en énergie (pêche de proximité), qui constitue un important moteur de développement local.
- Consommer du poisson pêché en dehors des périodes de reproduction.
- Controler les tailles minimales imposées par la réglementation européenne (voir le guide).
- Éviter de consommer des bâtonnets de poisson (type "poisson pané" tout carré). Les poissons utilisés pour la fabrication de ces produits peuvent provenir de flottes de pêche industrielles pirates.
- Acheter des produits de la mer pêchés localement. (Soutien des pêcheurs locaux et diminution des émissions de CO2 : 85% des poissons sur le marché français proviennent d'importations).
C'est pour ces raisons, entre autres (voir notre article), que nous avons décidé de ne plus manger de poisson.
Article réalisé à partir de la campagne "Et ta mer, t'y penses ?" de Greenpeace.
28 juillet 2006
Les pesticides
Etat des lieux
Premier utilisateur de pesticides en Europe, la France est également le troisième dans le monde (100 000 tonnes par an).
Une enquête de la direction générale Santé Consommation de l’Union Européenne, publiée en 2005, révèle que, en France, plus de 50% des fruits et légumes contenaient des résidus de pesticides, 44% contaminés sous les Limites Maximales en Résidus (LMR) et 6,5% contaminés à un niveau supérieur aux LMR. En Europe ces chiffres sont en moyenne de 39% et 5,6%.
On constate pourtant que les études de risque prévues pour tester les pesticides sont insuffisantes pour nous protéger de ces dangers, alors que les atteintes chroniques dues aux pesticides sont dénoncées par de nombreux scientifiques.
Les conséquences sur l'environnement
La pulvérisation de pesticides dans les champs entraine des pollutions dans les nappes phréatiques :
En France, 75% des rivières et 50% des eaux souterraines contiennent des pesticides dans une quantité supérieure aux normes autorisées.
Mais aussi des pollutions dans l'air :
On estime par exemple que lors de la pulvérisation 25 à 75 % des quantités appliquées partent dans l’atmosphère.
On retrouve ainsi des pesticides jusqu'aux régions arctiques !
(Peuple Inuit, ours polaires ... se retrouvent avec des pesticides dans leur organisme)
Les problèmes de santé
La contamination généralisée de l’environnement (air, eau de pluie, eau de boisson…) et de la nourriture par les pesticides rend inévitable la contamination de l’être humain par ces substances.
Des centaines d'études scientifiques démontrent l'ampleur de cette contamination : les résidus de pesticides s'accumulent dans le corps et sont responsables de troubles hormonaux (diminition des spermatozoïdes, cancer du sein, cancer des testicules....). On soupçonne certains composés des pesticides d'être responsables de la maladie d'Alzheimer.
Comment éviter les pesticides
Il faut savoir que les pesticides sont plus concentrés dans la peau des fruits et légumes. Il vaut mieux éplucher, gratter ou au moins bien rincer les fruits et légumes avant de les consommer.
Rappelons que c'est souvent dans la peau que l'on trouve le plus de fibres et de vitamines.
La consommation d’aliments issus de l’agriculture biologique (et donc par nature exempts de résidus de pesticides de synthèse) fait disparaître de nos organismes les résidus de pesticides.
Ainsi, dans une étude parue en 2005, des scientifiques américains ont prouvé que des groupes d’enfants passant à une alimentation biologique voyaient le niveau de résidus d’insecticides organophosphorés dans leur organisme tomber quasi instantanément à zéro.
Politique
Norvège, Danemark, Suède, Hollande ... ont déjà diminué considérablement leur utilisation de pesticides (-64% pour la Suède!), la France ne s'engage pas à adopter une réelle politique de diminution :
François Veillerette, Président du MDRGF et Administrateur français du réseau Pesticide Action Network Europe.
Liens utiles :
Mouvement pour les droits et le respect des générations futures
Définition sur "Ekopedia"
Le commerce équitable - Les objets
Le commerce équitable ne se limite pas à l'alimentation.
(voir notre article sur l'alimentation)
De nombreux objets que nous possédons necessitent des matières premières. Présents, généralement, dans les pays tropicaux, coton (avec lequel on fait nos vêtements), pierres précieuses (bijoux) ... sont extraits par les populations locales sous la directive de grosses entreprises, au détriment de l'environnement et des êtres humains (pas de code du travail).
Le refus de l'exploitation de la main d'oeuvre bon marché (exemple des jouets "made in Taïwan", des chaussures de marque "made in China") est la deuxième préoccupation du commerce équitable .
Pour lutter contre ces inégalités, de nombreuses structures se sont mises en place afin de proposer bijoux, vêtements, décoration, jouets, vaisselle... et de nombreuses informations sur le commerce équitable. Souvent composées de bénévoles, ces structures seront heureuses de répondre à vos questions.
Artisans du monde reste l'acteur principal du commerce équitable. De nombreux magasins sont implantés dans les grandes villes (voir leur site Internet).
La vente par correspondance regorge également de produits issus du commerce équitable :
- Azimut conçoit, crée et diffuse des vêtements en fibres naturelles (pur coton et pure laine), réalisés par des artisans au Népal : www.azimuts-art-nepal.com
- Ethnik, vente d'artisanat et de petit mobilier africain : www.ethnik.org
- Eco-SAPIENS, annuaire d'achat éthique en ligne (eco-ACHAT) et site d'information sur l'eco-consommation (eco-INFOS) : www.eco-sapiens.com
- Ethos, ou comment concilier travail dans l'industrie textile, préservation de l'environnement et respect du travail de tous : www.ethosbio.net
- Avec l’Inde, le Pérou et le Cambodge, Ideo développe des partenariats équitables (vêtements) avec de petits producteurs qui respectent l’homme et la nature : www.ideo-wear.com
- Tudo Bom ? (Ca va ? en portugais), vêtements souriants, brésiliens, équitables
: www.tudobom.fr
- Commerce solidaire propose l'achat en ligne de produits alimentaires, cosmétiques ou d'artisanat fabriqués par des populations du Sud et des organismes français d'insertion : www.commerce-solidaire.com
- EquiTerre, association à but non lucratif, vous propose ici des produits équitables (bijoux, alimentaires, vêtements ...) de qualité provenant des quatre coins du monde : www.equiterre.com
Lire aussi notre article sur les Labels du commerce équitable
Affiche réalisée par www.amnesty.asso.fr
26 juillet 2006
La Décroissance

La Décroissance, le journal de la joie de vivre, couverture juin-juillet 2006, bi-mestriel, 2 €
La Décroissance est un journal de l'association Casseurs de Pub. Il propose des articles, des témoignages, des débats... d'informations sur l'écologie et la remise en question de la consommation, au ton humoristique et satirique.
Cet été à la une "Un été sans bagnole", la Décroissance propose des alternatives à la voiture et à l'avion pour voyager sans polluer.
Il paraît tous les deux mois, assez largement diffusé en kiosque, et sans pub évidemment !
"CASSEURS DE PUB défend les droits humains, la démocratie, la non-violence, la décroissance soutenable, les valeurs républicaines, humanistes, combat toutes les formes de discrimination et de totalitarisme."
Liens utiles :
Qu'est-ce que la décroissance soutenable ?
http://www.casseursdepub.net/
http://www.casseursdepub.net/journal/
http://www.decroissance.info/-Foire-aux-questions-
Réduire la pollution de l'eau.
4 moyens simples pour réduire efficacement la pollution de l'eau :
1- Nous utilisons des produits "éco-certifiés"
Pourquoi ? Ils garantissent une biodégrabilité maximale et l'utilisation de produits végétaux pour leur composition. Ce sont des produits non testés sur les animaux et produits dans l'optique de nuire le moins possible à la vie aquatique.
Produits disponibles : shampoing, produit vaisselle, dentifrice ...
2- Nous utilisons du savon végétal pour nous doucher.
Pourquoi ? Les gels douche sont moins concentrés (plus grosse quantité utilisée, plus de déchets), et demandent plus de transformation (produit chimique pour plus de "douceur" et plus de "mousse").
3- Nous utilisons des noix de lavage pour la lessive.
Pourquoi ? Elles sont 100% naturelles et sans conséquence sur la vie aquatique.
Lien interessant : Azimuts.
4- Nous utilisons des "recettes de grand-mère" pour nettoyer évier, plaques de cuisson, vitres ...
Pourquoi ? La prolifération des produits de ménage pour chaque élément (la bombe "pour les plastiques", celle "pour le bois", le produit "spécial vitres", le "dégraisse plaques" ...) est bien souvent absurde : quelques gouttes de vinaigre pour lutter contre le tartre des éviers ou les traces sur les vitres, une pincée de bicarbonate de soude pour nettoyer correctement les plaques de cuisson... Les "recettes" sont nombreuses !
Lien interessant : le grand ménage.
Nos choix ne sont pas encore totalement optimaux pour la protection de l'environnement. Cependant nous y réfléchissons activement, et considérons ce stade intermédiaire comme un "déjà mieux" accessible à tous.
Pistes de réflexion :
Comment est fabriqué le bicarbonate de soude ?
L'huile de palme est-elle inévitable dans le savon ?
Ne provient-elle que d'Asie ?
Est-ce que le commerce des noix de lavages est bien équitable ? (Inde)
Peut-on remplacer shampoing et dentifrice par des "recettes" ? ( voir sur ekopedia)
Pourquoi réduire la pollution de l'eau ? Lire notre article
Le parcours des eaux usées
Ouvrir un robinet, tirer sa chasse d'eau ... ne sont pas des gestes sans conséquence.
Une fois écoulée, l'eau (même propre) rejoint les eaux usées. S'ouvre alors 2 parcours :
- Par temps de pluie les eaux sont directement rejetées dans les rivières (1)
- Par temps sec elles rejoignent la station d'épuration où elles sont traitées avant d'être rejetées dans la rivière (2).
Les produits d'hygiène et d'entretien (shampoing, produit vaisselle ...) qui contiennent des dérivés pétro-chimiques et autre substances chimiques vont donc polluer directement les rivières par temps de pluie et dans le meilleur des cas augmentent la difficulté de traitement des stations d'épuration.
Nos "trucs" pour diminuer la pollution de l'eau. Lire notre article.
Téléphone portable

Depuis les années 1990, le téléphone portable à "révolutionné" nos mode de vie. Et depuis, plus moyen de s'en passer !
Cet outil magique est venu innonder un marché bien juteux sans même évaluer les risques : aucune étude concrète sur le long terme n'a été établie avant sa mise sur le marché.
Conscients des risques de la téléphonie mobile sur la santé humaine (dûs aux ondes électromagnétiques qui nous traversent), des scientifiques et des associations comme Robin des Toits tentent de prouver les mensonges effectués par les grands opérateurs : "Nous avons effectué (des) mesures nous-même à plusieurs reprises. A chaque fois, nous trouvons des taux d'émissions des antennes qui sont beaucoup plus important que ceux annoncés par les téléopérateurs."
Pourquoi n'y a-il pas d'étude plus sérieuse et objective ?
Récemment, la Suède reconnait officiellement le portable comme cancérigène*.
On recommande une attention particulière pour les enfants (dont le cerveau, en plein développement, est plus sensible aux perturbations).
L'explosion des ventes de portables a soulevé un autre souci : son élimination. Les composants utilisés pour sa fabrication restent très toxiques et ne peuvent être gérés en fin de vie sans pollution.
Nous concernant, nous avons revu son utilité, et décidons de le supprimer totalement.
Pour ceux qui ne peuvent pas faire sans, évitez de changer de portable tous les 6 mois sous l'effet de la mode ;). Utilisez votre portable jusqu'au bout en en prenant soin.
* Suite à une étude portant sur 2200 utilisateurs de téléphones portables, dont 905 atteint d'une tumeur maligne au cerveau au niveau de l'oreille du côté où le téléphone est utilisé.
25 juillet 2006
La Revue Durable
"Passer de l'indifférence à l'engagement. Du défaitisme à la responsabilité. De la critique dénonciatrice à l'action concrète."
Depuis 2002, La Revue Durable tente de participer à la diversité de la presse (journal sans pub qui plus est!) en proposant son travail tous les 2 mois dans bon nombre de Points de vente.
La Revue Durable c'est ...
- Dans chaque numéro, un dossier complet (environ 45 pages) sur un thème crucial : agriculture, électricité, villes, air, eau, sols, éducation, chaleur, emploi, tourisme, biodiversité, consommation, mégalopoles, changement climatique, littoral, bois, etc.
- Des articles rédigés par des spécialistes de toutes les disciplines travaillant dans les secteurs public, privé ou associatif.
- L'actualité internationnale de l'écologie : point de vue, campagne, initiatives, décisions politiques.
- Des interviews de personnalités engagées.
- Les dernières publications et les manifestations à venir.
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